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20h30 : Ouverture des portes

21h30 : Vouipe

23h00 : Arnaud Rebotini

02h00 : Fermeture

Complet

Arnaud Rebotini (Live)FR VouipeCH

Figure de la scène électronique française, Arnaud Rebotini fait halte à Martigny pour une session live dont il a le secret. Le Johnny Cash de l’électro, synth héros s’il en est, s’apprête à enflammer les Caves du Manoir de sa techno sombre et obsédante. Il partagera la scène avec son acolyte Vouipe qui récupère la quintessence de sons du monde entier avant de les distiller dans ses machines desquelles il découle un nectar organique et dansant !

20h30 : Ouverture des portes

21h30 : Vouipe

23h00 : Arnaud Rebotini

02h00 : Fermeture

Arnaud Rebotini (Live)FR
Electro

Arnaud Rebotini est un auteur, compositeur, interprète et producteur français. Il est aussi le fondateur du label Black Strobe Records.

Dès 1996, il est repéré sur les compilations Source Lab 2 et Source Lab 3 (Virgin) aux côtés de Air, Daft Punk, Étienne de Crécy ou Philippe Zdar. En 2000, Arnaud Rebotini sort son premier album, Organique, sous le pseudonyme Zend Avesta. C’est un album ambitieux, avant-gardiste, très remarqué et salué par le public et les médias. Il mixe pop, électronique, jazz, musique contemporaine, synthétiseurs analogiques, vents, cuivres, cordes, guitare électrique et voix — dont celles d’Alain Bashung et de Mono Soyoc.

Arnaud Rebotini fonde parallèlement le groupe Black Strobe. Leur premier album, Burn Your Own Church, signé chez Beggars Group et réalisé par Paul Epworth (Adèle, Florence And The Machine, Block Party, The Rapture) sort en 2007. Il mixe musique électronique, rock, métal et blues. Des morceaux, notamment la reprise du titre I am a man de Bo Diddley, sont utilisés pour le cinéma (RocknRolla de Guy Ritchie, Le Mac de Pascal Bourdieux, Django Enchained de Quentin Tarantino, Le Loup de Wall Street de Martin Scorcese) la publicité (Eau Sauvage de Christian Dior, Seat) et les jeux vidéos (GTA V). Leur deuxième album, Godforsaken Roads, sort en 2014 sur Black Strobe Records.

Passionné de synthétiseurs analogiques, Arnaud Rebotini consacre aussi sa carrière aux productions électroniques. Il sort sur Black Strobe Records deux albums en son nom propre : Music Components en 2008 et Someone Gave Me Religion en 2011. Les prestations lives de ces deux albums où l’ordinateur est abandonné sont plébiscitées par le public et les médias. Arnaud Rebotini collabore avec le compositeur Christian Zanési pour un album, Frontières (Black Strobe Records, 2016), mélangeant synthétiseurs analogiques, sons acousmatiques et musique concrète. La création a lieu au Centre Georges Pompidou en 2012. Arnaud Rebotini ajoute aux différents aspects de sa carrière et de ses productions, une collaboration avec France Info puisqu’il est le compositeur de l’habillage sonore de la radio de 2009 à 2014. Il compose un titre pour Nove de Jean-Pierre Limosin en 2002, puis signe les deux bandes originales de Eastern Boys et 120 Battements par minute de Robin Campillo qui reçoit le Grand Prix du Jury à Cannes alors qu’Arnaud Rebotini remporte le César 2018 de la meilleure musique de film ainsi que le Prix Lumière 2018. Le remix du titre Smalltown Boy de Bronski Beat par Arnaud Rebotini fait partie de la bande originale du film. Il illustre aussi la carrière d’Arnaud Rebotini en tant que DJ et remixeur : Noir Désir (Lazy), Depeche Mode (Something to do Black), Bloc Party (Like Eating Glass), Rammstein (Keine Lust)…

En 2022 Arnaud Rebotini collabore avec Dario Argento en produisant la BO de son dernier film Occhiali Neri. Actuellement, Arnaud Rebotini travaille sur le prochain long métrage de Robin Campillo, ainsi que sur la B.O. de La Grande Magie de Noémie Lvovsky en collaboration avec Feu Chatterton dont il a réalisé l’album Palais dargile en 2021.

VouipeCH
Electro

Vouipe allie modernité électronique et bourdonnement d’instruments, dans des sets lives qui éclairciront toutes vos idées « a priori » sur la musique électronique. Influencé par Autechre et Amon Tobin, Dimitri associe les rythmiques et les lignes de basses électroniques à la chaleur d’instruments tels que le didjeridoo, la fujara, le hang, lekalimba et insère délicatement à ses morceaux des échantillons enregistrés au cours de ses voyages et expériences. Les instruments joués en direct confèrent aux compositions un caractère tribal qui engage le corps des danseur·euse·s.

Son dernier EP, UBAC, est une collaboration entre le Musée d’ethnographie de Genève (MEG) et Vouipe. L’idée est d’établir un dialogue entre la musique alpine contemporaine et la musique alpine patrimoniale. Dimitri s’inscrit dans un travail de recherche où il s’inspire, intègre, compose avec des extraits de musique archivés pour donner naissance à un set né de regards croisés entre la musique contemporaine et la musique alpine du monde conservée dans la bibliothèque du MEG. Ces compositions aboutissent à un EP de 6 titres. Ce cocktail unique donne à la fois envie de danser et de voyager.