23 avril 2021
LEECH - DARIUS

LEECH – DARIUS

Vendredi 23 avril 2021 // Portes : 21h00 – 02h00

En prélocation (Jusqu’à 17h00 le Jour J) : 25 CHF (Petzi)

Prix spécial -25 ans = – 5 CHF à la caisse sur présentation d’une carte d’identité.
Gratuit avec l’abonnement “AG Culturel” (Réservation obligatoire : info@cavesdumanoir.ch)

Les Caves du Manoir sont heureuses de vous proposer ces deux joyaux de la scène “post instrumental” helvète, les bien nommés LEECH et DARIUS. Au programme donc, mise en bouche chargée avec le post hardcore instrumental des Fribourgeois de DARIUS, suivi par les parrains du post rock instrumental, LEECH. Attention, places limitées !

LEECH – CH – Post Rock Instrumental

LEECH – l’ancêtre et le créateur de la scène post-rock instrumentale, qui a célébré le 20e anniversaire de l’album “Instarmental” il y a peu, n’a cessé de se développer à tous égards et enchante plus que jamais ses fans avec sa musique époustouflante et enivrante.

Des mélodies dansantes, des sonorités excentriques et des paysages sonores délicats, combinés à de magnifiques effets audiovisuels parfaitement équilibrés, catapultent l’auditeur dans des sphères d’émotion indescriptibles. LEECH ravit un public exceptionnellement large, notamment grâce à ses spectacles en direct. Lors d’événements nationaux tels que le Festival de Bergmal ou le Festival KiFF, qui se déroule depuis 25 ans, LEECH fait vibrer les foules et est plus demandé que jamais au niveau international. Avec des apparitions en Russie, en République tchèque, en Pologne, en Allemagne et en Autriche, LEECH s’est constitué une base internationale de fans et a été nommé – non sans raison – “Le groupe le plus sous-estimé de tous les temps”.

 

Darius – CH – Post Hardcore Instrumental

Trois guitares défoncées pour assembler des riffs comme autant de briques en équilibre les unes sur les autres. Le total mur du son en pleine face. Darius n’est pas grandiloquent pour un sous; les parpaings sont à nu, le ciment lancé assez foutraquement entre les éléments. On se demande parfois comment le tout tient debout, à voir les cinq gaillards gigoter dans tous les sens et effriter leurs patterns simplistes jusqu’à les reduire à plus grand chose. On fait face à une œuvre de maçonnerie à peine décoffrée, violement executée, suprenante dans sa dimension et sa stabilité. Un monument rock instrumental à la Facteur Cheval. Bien masculin, bien martial. On n’en voit plus la fin, l’édifice doit être complet.