Howl2010 Domestiques Photogéniques
Gratuit
La lettre Q est formée d’un œil et d’une queue. Le Q est évocateur…il y a le Q de qualité, de quiche, de qui, de quête, de quadra, de quintessence…pour le Cinémanoir, en 2026, ce sera le Q de cul…Un cycle coquin, donQ.
En collaboration avec les Cellules Poétiques.
19h30 : Ouverture des portes
20h00 : Film
Portrait d’un esprit libre, ce film nous invite à la découverte d’un poème d’avant-garde qui fait l’objet d’un procès en 1957. L’éditeur audacieux a effet comparu devant le tribunal de San Francisco pour avoir publié ce poème avant-gardiste d’Allen Ginsberg, « Howl ». Le texte est un long cri de rage déchirant l’espace entre la beauté et la fange, entre le désir et la détresse, entre maintenant et le temps juste avant, jugé obscène par une amériQ corsetée par ses valeurs puritaines. Nous sommes libres. Longue vie aux Cellules poétiques…Pour le bien de l’humanité.
I saw the best minds of my generation destroyed by madness, starving hysterical naked,
dragging themselves through the negro streets at dawn looking for an angry fix,
angelheaded hipsters burning for the ancient heavenly connection to the starry dynamo in the machinery of night,
who poverty and tatters and hollow-eyed and high sat up smoking in the supernatural darkness of cold-water flats floating across the tops of cities contemplating jazz,
[…]
who ate fire in paint hotels or drank turpentine in Paradise Alley, death, or purgatoried their torsos night after night
with dreams, with drugs, with waking nightmares, alcohol and cock and endless balls,
incomparable blind streets of shuddering cloud and lightning in the mind leaping toward poles of Canada & Paterson, illuminating all the motionless world of Time between,
Peyote solidities of halls, backyard green tree cemetery dawns, wine drunkenness over the rooftops, storefront boroughs of teahead joyride neon blinking traffic light, sun and moon and tree vibrations in the roaring winter dusks of Brooklyn, ashcan rantings and kind king light of mind,…
Avec James Franco et Aaron Tveit
Cinq poèmes issus d’une invitation à poèmes de la Société des écrivain.e.s valaisan.ne.s et inspirés de l’exposition Domestiques photogéniques visible à la Médiathèque-Valais Martigny.
Victoria Da Silva, Julie Delaloye, Leïla Dorsaz, Abigail Seran et Anaïs Sierro ont répondu à l’invitation de la Médiathèque, de la SEV et de Cellules poétiques; elles ont parcouru l’exposition Domestiques photogéniques consacrée aux animaux qui nous accompagnent depuis la nuit des temps et rédigé un poème inspiré d’une photo de leur choix.
La Médiathèque-Valais Martigny a réalisé une courte vidéo où les voix de Marie-Emmanuelle Perruchoud et Frédéric Lugon se mêlent aux photographies choisies par les autrices laissant entrevoir, derrière les images, un aperçu de leur univers.
L’exposition Domestiques photogéniques est visible jusqu’au samedi 28 mars 2026.